Les entreprises doivent payer une redevance parce que des personnes au travail utilisent des œuvres protégées, par exemple en copiant des textes et des images à des fins internes.
Cette utilisation à des fins internes est autorisée par la loi. Parallèlement, la loi sur le droit d'auteur (LDA) prévoit qu'une redevance est due à cet effet.
Une redevance similaire est prévue par la loi pour les écoles (tarif commun 7). Les personnes privées ne paient pas de redevances pour la copie, mais il existe une redevance sur les supports de stockage (smartphones, etc.), qui est revendiquée par la société de gestion SUISA (tarif commun 4).
La redevance est renégociée tous les quelques années avec les associations d'utilisateurs et approuvée par la Commission arbitrale fédérale pour la gestion de droits d'auteur et de droits voisins (CAF).
ProLitteris encaisse les redevances pour la copie et les reverse aux autrices et auteurs, aux maisons d'édition et à d'autres titulaires de droits.